Bienvenue!

Bienvenue!
Bienvenue à tout les gens qui passent par là, je fais juste cet article pour vous dire ça mais rien d'autre n'est prévu. Ne vous inquiétez pas, je ne vous ferais pas chier longtemps. Faut dire qu'on a plus rien à dire quand c'est le troisième qu'on ouvre, n'est-ce pas??
J'éspère simplement que vous vous ferez pas trop chier sur mon blog, c'est tout...

Bonne lecture!!
Nico

P.S.: il est inutile de dire aux personnes qui passent ici que je vous interdis de faire un "copier-coller" avec mon histoire. Si elle vous plaît, faites-en une qui sera mieux, même s'il vous faut pour cela piquer des idées. Je serai très amer envers qui me la piquerait...

P.P.S: mon histoire subit un nouveau changement, alors allez en page 7 pour le nouveau début de l'histoire.

# Posté le mardi 25 juillet 2006 08:14

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 15:51

1. Le commencement

C'était un Vendredi . Et comme tout les jours de la semaine, Aron était en cours, dans son lycée. Il détestait cet endroit, il avait toujours l'impression d'y perdre son temps. De ce fait, il n'était pas vraiment un bosseur mais ces résultats étaient tous de même satisfaisant, ( il trouvait le programme de seconde simple) en raison du fait qu'il n'avait pas d'amis, et donc personne pour bavarder avec lui en classe. De ses 15 ans, il était grand, environ 1m80, brun, les yeux vert foncés. Il gardait les cheveux assez court de manière à ne pas avoir à perdre de temps le matin en les coiffant. Ce n'était également pas un grand sportif mais il bougeait assez pour ne pas devenir un bon à rien. Il avait un visage, ni trop fin, ni trop rond, juste comme il le faut, mettant ces yeux verts en valeur . Bref, il était plutôt bel homme mais s'en moquait guère. En effet, il n'aimait pas la compagnie et avait développé un côté taciturne qui mettait toutes les personnes autour de lui mal à l'aise. Mais il aimait ça. Il ne passait qe très rarement du temps avec des autres jeunes de son âge car il trouvait que ces jeunes n'étaient pas très intéressant, que leur conversation était vide et il n'aimait pas ça. Il préférait alors se réfugier seul pour réfléchir à ce que lui voulait.
Après une matinée passée à faire des sciences, Aron, complètement lessivé par l'ennui qu'il avait éprouvé, sorti prendre l'air dehors, dans la cour de récréation. Il passa donc la seule porte d'entrée de son lycée pour se retrouver dehors, au milieu du batîment en forme de U que prenait l'endroit qui l'ennuyait tant. C'était quand on était dans cette cour qu'on voyait que le lycée ne roulait sur l'or : la porte d'où il était sorti se trouvait au centre du U et était complètement délabré. On ne pouvait même plus voir la couleur qu'elle avait avant mais on pouvait supposer que c'était du blanc qui aurait mal vieilli. Les murs étaient dans le même état et la couleur de ceux-ci étaient parfois même couleur béton, la couleur étant totalement partie. L'établissement était constitué de quatre étages, ayant chacun une quinzaine de salle. Dans la cour, les bancs étaient la chose la plus neuve. Ils étaient positionnés un peu partout autour du U que formait le lycée. Ils étaient déjà tous pris lorsque Aron sorti alors il partit un peu plus loin dans un coin sombre où il aimait se rendre. C'était, en sortant de la porte principal du lycée, a droite. Il fallait contourner le U pour se retrouver sur un ancien banc situé à l'ombre car abrité. C'était un ancient arrêt de bus, mais le banc était toujours resté, ainsi que beaucoup de grafitis qui y étaient gribouillés. Tout ces gafitis étaient en général des termes discriminatoires écrit par des gens que Aron pensait comme " sans cerveau ". Malgré cela, personne ne venait jamais ici mis à part Aron, il s'était d'ailleurs toujours demandé pourquoi. Mais comme il préférait rester seul dans son coin, ça l'arrangeait bien, en fin de compte.Il s'assit donc et se laissa somnoler en pensant à diverses choses. Il aimait se réfugier pour penser au surnaturel et au fantastique. Il laissa alors ces idées divaguées en attendant que son calvaire reprenne et que la sonnerie annonçant la rentrée en cours n'arrive.
Il ne se releva qu'à midi et demi pour aller manger dans le self du lycée qui se situait dans un batîment annexe situé du côté opposé au banc par rapport à l'entrée principal. Il n'y avait plus de queue dehors et il entra donc pour aller directement s'asseoir dans un coin avec ce qui portait normalement le nom de " repas " mais que lui préférait appeler infamie. Il mangea vite (car il ne mangea que du pain) et retourna donc s'asseoir jusqu'à ce que ses cours reprennent à 13h30. Son après midi fut identique à la matinée en terme d'ennui et il sorti de son dernier cours comme un zombie.
Dehors, il faisait déjà beacoup plus froid et bien que ça ne soit pas nomal pour un mois de septembre, le soleil se couchait déjà à 17h30. Il se dirigea vers son bus pour s'asseoir et continuer à somnoler comme il l'avait fait pendant ses cours. De toute manière, il savait que personne ne s'assierai à côté de lui parce que en général, même lorsque il ne restait plus qu'une place à côté de lui, les personnes préféraient rester debout plutôt que de lui parler. Même ses professeurs avaient renoncé à lui parler au bout d'une semaine et ne connaissait donc presque pas le son de sa voix qui était pourtant étonemment grave et difficile à oublier. Le voyage le ramena peu à peu à la vie et il descendit à son arrêt pour se diriger lentement mais surement vers sa maison. Il vivait dans un petit village de campagne où, comme partout ailleurs, il considérait les gens comme inintéressant. Il avait l'impression que toutes les personnes de son village ne se prenaient pas pour n'importe qui et le maire faisait tout pour rendre attractif ce village si ennuyeux et dénué d'interêt . Car oui, il était sans interêt : la seule chose positive qu'on y trouvait était de la verdure et les habituels animaux de la ferme. Bref, rien de plus banale.
Son arrêt étant proche de de sa maison, il ne lui fallut que quelques minutes pour arriver. Sa maison était située dans le fond d'un lotissement assez sombre mais également assez riche. Même si son lycée n'avait pas beaucoup d'argent, lui, il ne pouvait pas se plaindre. Son père était médecin, un médecin de renom, qui plus est. Et sa mère travaillait comme vendeuse dans un magasin, lui permettant de s'occuper de la maison et de sa famille. Bien que sa seule famille n'était composé que d' Aron et de son mari, elle prenait beaucoup de temps à s'occuper d'eux et malgré le mutisme de son fils, elle ne pouvait s'empêcher de lui poser plein de questions, sachant qu'elle n'obtiendrait que peu de réponses, voir aucune. Sa maison était grande et de couleur blanche. Elle avait une forme particulière que seules les personnes ayant mis de grand moyens peuvent se permettre : vu du dessus, elle avait la fomre d'un pentagone irrégulier. Le toit étant rouge bique, il y avait des contrastes avec le crépis blanc. La porte d'entrée se situait à l'avant lorsque l'on arrivait par le chemin usuel et la porte était également blanche et tout à fait banal. L'intérieur n'était pas du tout miteux comme on aurait pu le croire en voyant l'éxtérieur et on voyait que ses parents n'aimaient guère se faire remarquer . Le carrelage était lui aussi blanc et les murs bleu clair, presque blanc eux aussi. Lorsqu'il entra dans la maison, sa mère se tourna vers lui et lui lança un bref « Salut » arborant à ses lèvres un sourire forcé pour éviter de montrer sa fatigue. Cependant, Aron voyait très bien qu'elle était fatiguée, même si quand il lui demandait ce qui allait, elle répondait toujours qu'elle allait bien. Elle était de taille moyenne pour une femme et paraissait avoir 30 ans, bien que tout le monde savait qu'elle en avait 35. Cependant, dernièrement, les traits fins de son visage avait subi la fatigue et elle commençait à paraître plus vieille, faisant alors plus son âge. Elle possédait de longs cheveux noirs qui lui descendaient jusqu'à la taille et elle s'en occupait beaucoup. Ils étaient toujours très beau, de telle sorte qu'elle n'avait jamais besoin de les attacher. Elle était maigre et habituellement dynamique, même si la fatigue dernièrement éprouvée l'avait calmée. Elle disait que cette fatigue était dû au fait qu'elle ne dormait pas bien ces temps-ci. Aron lui rendit son « salut » alors d'une voix monotone qui montrait qu'il n'avait pas passé une très bonne journée. Sa voix eu d'ailleurs une légère défaillance qui était dû au fait qu'il ne l'avait pas utilisée de la journée. Elle se retourna alors et continua son travail ménagé dans la cuisine. Avant de monter dans sa chambre au premier étage, Aron entendit la télévision d'où un reporter disait qu'un nouveau cyclone avait ravagé une nouvelle région du monde. C'était devenu une chose courante en ce moment car les éléments avaient une facheuse tendance à se déchaîner. Un tremblement de terre suivi d'un raz de marée avait même réussi à faire couler presque entièrement une île dans un océan.
Il monta alors dans sa chambre, le lieu où il passait pas mal de temps. Il l'aimait bien malgré qu'elle n'était pas beaucoup remplie : il y avait son lit et un placard en bois verni, avec également une étagère rempli de livres en toutes sorte que Aron avait déjà lu. Ils concernaient un peu tout : mythologie, héroïc fantasy, etc... Tout ce qui pouvait lui permettre d'échapper au monde réel, en somme. Arrivé là, il jeta son sac dans un coin et s'allongea sur son lit... Il resta sur le dos ainsi pendant dix bonnes minutes, à observer le plafond en réfléchissant à quand il allait faire ses devoirs pour le lundi. Il se releva alors pour passer à côté de son sac sans même le toucher : il les ferait plus tard, comme à son habitude, vers la fin du week end. Il alla ouvrir sa fenêtre pour regarder dehors, malgré qu'il faisait déjà nuit.
Il ferma la fenêtre au bout de quelques minutes car il faisait froid et le vent lui gelait le visage. Sa mère l'appela alors pour descendre manger. Quand il arriva en bas, sa mère était déjà installée seule à table car le père ne rentrait que tard dans la nuit et ne mangerait surement qu'un sandwich à son boulot. Il s'assit à la même place que d'habitude, c'est-à-dire en face de sa mère. La table était dans la cuisne, de grande taille et de forme rectangulaire. La cuisine était alors spacieuse, afin que malgré la grande table, il y ait encore de la place pour bouger et faire à manger.
Le repas se fit rapidement, parce que la mère avait aujourd'hui renoncé à questionner son fils et lui ne voulait toujours pas parler. Son assiette engloutie, il se leva ; l'a mis dans le lave-vaisselle et retourna en haut, dans sa chambre. Avant de s'asseoir sur son lit, il se figea devant son étagère, celle sur laquelle il rangeait tout ses livres . Il passa alors le doigt sur tout ses livres pour s'arrêter sur celui qu'il voulait. C'était le seul livre qu'il avait pu trouver qui parlait de la religion à laquelle il s'interessait. Il s'y interressait parce qu'il trouvait que cette religion ressemblait plus à une histoire qu'à un récit religieu. Il pensait ça à cause du fait que chaque texte qu'il avait pu collecter sur cette religion inconnue laissait apparaître l'un des Dieux qui la composait. Il pensait cela impossible mais son imagination pouvait grâce à ces histoires divaguer comme il le voulait. Il ne savait que très peu de choses : il avait réussi à apprendre qe cette religion était une sorte d'excluse rejeté par toutes les autres, dont les croyants se faisaient éxécuter, et que c'était bien avant le Christ qu'elle avait existé. Chaque Dieu de cette religion polythéiste se trouvait être un guardien qui protégeait un élément. Ces éléments étaient apparemment tout ceux qui composaient le monde. Il y avait alors les mêmes que dans l'alchimie : le feu, le vent, l'eu et la terre. Mais il savait aussi qu'il y en avait d'autre mais n'avait pas plus de renseignement. Il avait imaginé beaucoup de fois à quoi pouvaient ressembler ces Dieux, en tout cas ceux qui régissaient les quatres éléments qui composaient également le principe de l'alchimie mais ne voulait cependant pas qu'on le considère comme un croyant.
Le livre qu'il ouvrit alors était plutôt récent et n'avait pas beaucoup d'appuis vraiment fondé. Il y avait beaucoup de suppositions et cela n'assouvit pas du tout la curiosité d'Aron. Il appelait ce livre une « mise en bouche » mais le relisait régulièrement, comme si il cherchait ce qu'il n'avait pas trouvé, pas vu, les fois précédentes en le lisant. Mais il était à chaque fois déçu, et le refermait, le reposait. Cette fois-ci n'échappa à l'exception et il reposa son livre au bout d'un quart d'heure de lecture. Ce qui le frustrait le plus était de ne toujours pas savoi même rien que le nom de cette religion.
Seulement, cette fois, il eu un élan qui le poussa à se dire qu'il irait demain, c'est-à dire Samedi, dans une bibliothèque pour trouver ce qu'il cherchait. Après s'être dit ça, il se releva de son lit sur lequel il s'était allongé pour vaquer à ses occupations : rangement, lavage. Cela lui pris toute la soirée et il finit par aller se coucher.



Alors?? Comment c'est passé? Un peu long, je m'en doute, mais je ne voyais pas trop quand je pouvais l'arrêter avant... Merci si vous avez eu le courage d'aller jusque-là!!
P.S.: l'image n'a aucun rapport avec la choucroute, mais j'aime trop les anges, et celui se défend comme un vrai... Démon? Euh, ouais, on va pas pousser quand même...
1. Le commencement

# Posté le mardi 25 juillet 2006 08:22

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 17:48

Suite chapitre 1

Le lendemain matin, il se leva comme d'habitude et commença sa même routine du Samedi matin. Après le déjeuner, il se décida enfin à prendre la direction de la bibliothèque de son village. Bien qu'il méprisait ce village, il trouvait que sa librairie était assez riche en textes anciens et donc il avait plus de chances de trouver ce qu'il cherchait. La bibliothèque était grande et de forme cubique. Une grande vitre faisait office de porte d'entrée. De grands pilone soutenait la construction au niveau du renfoncement où se trouvait la porte d'entrée. Il y avait deux étages.
Arrivé, il rentra à l'intérieur. la même odeur de vieux que la dernière qu'il était venu envahissait l'air. Le bureau de la receptionniste étant tout au fond à gauche en rentrant, il marcha à travers la bibliothèque pour s'adresser à la receptionniste :
-Excusez-moi, je cherche un livre.
-Je m'en doute,répondit-elle sèchement, puisque vous êtes venu dans la bibliothèque.
-D'accooord...
-Bon, c'est quoi que tu cherches ? Fais vite, je suis occupée.
C'est à ce moment qu'Aron se rendit compte qu'elle avait tout l'attirail du parfait petit rat de bibliothèque : lunettes rondes énormes, cheveux bruns attachés en arrière à l'aide d'un élastique. Ils avaient l'air très serrés. Elle avait egalement toujours un livre à la main. Il se demanda alors comment lui répondre sans se prendre d'autres réflexions désobligeante et répondit :
-Je cherche en rapport avec une religion qui n'existe plus. Tout ce que je sais , c'est qu'elle comporte des caractéristiques identiques à l'alchimie, qu'elle est polythéiste et qu'elle existait bien avant la religion du Christ.
Elle leva les yeux de son bureau et ragarda Aron très bizarrement avant de réengager la discution.
-C'est pour un exposé ? Parce que c'est une religion que peu de personnes connaissent.
Elle avait quitté son ton sec et semblait éprouvé maintenant pour Aron beaucoupde sympathie.
-Euh... Non. C'est pour ma culture personnelle, je m'intéresse à cette religion pour son histoire... Mais je ne connais même pas son nom. L'auriez-vous, par hasard ?
-Bien sur que je l'ai ! Attendez que je cherche...
Il remarqua alors avec stupefaction qu'elle avait même commencé à le vouvoyer.
Elle remua quelques papiers sur son bureau en murmurant des phrases comme « Où est-ce que je l'ai rangé déjà ? » et se leva en faisant signe à Aron de la suivre. Il s'éxecuta. Elle l'entraîna dans le deuxième étage de la bibliothèque en travesant la salle dans toute sa largeuren partant du bureau de la receptionniste jusqu'à l'autre côté de la salle. Les escaliers étaient en bois, sentaient le vieux plus que jamais et grinçait beaucoup, de tel sote qu'on dcroyait qu'ils allaient s'écrouler sous le poids des deux personnages. Il remarqua une fois arrivé en haut des escaliers un panneau indiquant que cette étage était interdit au public. En y réfléchissant bien, il ne se rappellait effectivement pas être venu jusqu'ici auparavant. Cette étage paraissait moins bien entretenu que celui du dessous car une épaisse couche de poussière recouvrait les étagères où étaient entreposés les livres.
-Ce sont les livres que personne ne cherche qui sont entreposés ici.
C'est surement en voyant le regard interrogateur d'Aron qui balayait la salle qu'elle donna comme une explication.
Elle s'arrêta au fond de la salle devant une étagère identique à toutes celles qui sont autour et qu'elle commença à chercher un livre. Elle en sortit un qui avait une couverture en cuir et le tendit à Aron.
-Je ne veux pas vous décevoir mais je ne sais pas beaucoup plus que vous. Ce livre n'apporte pas grand chose de plus à vos connaissances mais vous connaîtrez au moins le nom de la religion... C'est étrange, reprit-elle avec une voix plus douce, jamais je n'aurais cru en vous voyant entrer que vous étiez différent de ces jeunes qui ne viennent que pour me chercher des noises et foutre le bordel.
Aron prit le livre dans ses mains et et regarda la receptionniste.
-Oui, ba je n'aime pas les jeunes de mon âge non plus si vous voulez tout savoir.
Elle arbora un sourire qui lui enleva son look de rat de bibliothèque pour faire place à une charmante jeune femme. Ils descendirent alors tout les deux jusqu'au premier étage et elle se rassit à son bureau.
-Pouvez-ous me donner votre nom que je puisse enregistrer le livre comme emprunté sous votre nom ?
-Oui, bien sur. Je m'appelle Aron Starx.
-Bien. Vous pouvez garder le livre autant que vous voulez, personne ne le cherche de toute manière. Je vous appelerais si jamais c'est vraiment nécessaire.
Aron salua la réceptionniste une dernière fois avant de sortir. Il s'assit sur l'une des marches de la bibliothèque et entreprit d'observer son livre. Il n'y avait pas de nom d'auteur mais seulement un titre écrit en relief, sur la couverture, de couleur dorée. Il était écris : « Excludios ». Il l'ouvrit, et tenta de nettoyer la poussière qui le recouvrait de la paume de sa main. Le vent qui était fort dehors l'aida cependant et il du rattrapper les pages assez fréquemment pour éviter de perdre la page qu'il lisait. Effectivement, comme l'avait dit la receptionniste, il ne trouva en le feuilletant pas grand chose qu'il ne savait pas. Apparemment, le titre du livre : « Excludios », était le nom de la religion et venait du latin. Ce serait le mot exclus un peu transformé. Les croyants se seraient eux-mêmes donné ce nom à force d'être persécuté et exclus de toutes les autres. Il voyait également que cette religion comportait huit Dieux. Apparemment, la réceptionniste avait tout de suite cerné de quoi il parlait parce que c'était effectivement bien ce qu'il cherchait. Ce qui restait d'autre dans ce livre, c'était des histoires racontant ce qu'avait fait ces Dieux. Un personnage étrange réapparaissait souvent mais l'auteur du livre disait lui-même ne pas savoir qui il était. Aron se releva alors, tout de même heureux de sa découverte et reparti chez lui, alors qu'un vent incroyablement fort, pour le lieu géographique où se trouvait le village, soufflait.



Voila, ma nouvelle partie est finie, mais le chapitre I ne l'est toujours pas, lui! D'ailleurs, je trouve que ça commence à devenir un peu plus intéressant, pas vous? J'aime particulièrement la perso de la réceptionniste! Par contre, faut pas me demander pourquoi!! Sinon, j'ai une question: vous dites que j'ai mis des trucs que j'aurais pu enlever mais je vois pas quoi, alors dites moi!
Suite chapitre 1

# Posté le dimanche 30 juillet 2006 08:34

Modifié le lundi 31 juillet 2006 16:48

Suite chapitre 1

Quand il arriva chez lui, sa mère regardait les infos à la télévison. Apparemment, d'après le peu qu'en entendu Aron, un tsunami avait ravagé une nouvelle région. Bien que terrible, ce genre de fait était devenu trop courant pour qu'il ne s'y intéresse. Il salua donc sa mère en passant et monta dans sa chambre. Il feuilleta le livre toute l'après midi, prenant des notes pour, une fois le livre rendu, ne rien oublier. Cette religion l'interesseit de plus en plus, et son imagination était amplement satisfaite. Mais il avait quand même remarqué qu'il n'imaginait plus n'importe quoi maintenant, mais seulement ce qu'il avait lu ou savait. Le soir, son cerveau avait tellement fonctionné qu'il s'endormit, épuisé.
Le lendemain, il se réveilla, le livre posé sur son oreiller. Il avait légèrement plié une ou deux pages et se maudit en s'insultant pendant bien cinq minutes pour avoir gardé le livre dans son lit, alors qu'il était épuisé. Il remarqua que la page qu'il avait plié était une page qu'il n'avait pas beaucoup examiné et commença donc à lire. La page racontait quelque chose sur un Dieu qui était apparemment assez taciturne, enveloppé dans une cape. Il y avait un dessin qu'Aron trouvait assez réussi.
Peu de temps après, il descendit prendre son petit déjeuner, passant par la salle de bains pour s'habiller. Il était 9h37, sur le réveil de la cuisine, lorsqu'il entra pour saluer sa mère. Ce n'est qu'après qu'il ai fini de prendre son petit déjeuner que sa mère lui demanda d'aller faire une commission pour elle. Comme d'habitude, il accepta, pris l'argent qu'elle lui tendait, enfila ses chaussures et se dirigea vers la porte de sa maison. Elle avait l'air plus enjoué que le jour d'avant, car elle savait que le père reviendrait chez eux pour le repas du midi.
Dehors, le soleil se levait à peine, et il ne faisait quand même pas très chaud. Il ne lui faudrait pas longtemps pour arriver jusqu'au magasin de son village alors il prit son temps. Une fois arrivé dans la magasin, il prit tout ce que sa mère avait marqué sur la liste qu'elle avait mise avec l'argent. Cependant, il ne trouva pas certaines choses. Il regarda l'heure, il était à peine 10h05. Il avait largement le temps de passer par le magasin du village d'à côté, surtout s'il passait par la forêt. Etant donn «é le fait qu'il allait devoir repasser devant chez lui pour aller à l'autre village, il décida de s'y arrêter pour poser ce qu'il avait déjà acheter. Il expliqua une fois arrivé le problème à sa mère et elle le remercia de son initiative par un baiser sur la joue et retourna s'occuper du dîner, qui allait apparemment être un véritable festin. Il ressorti alors pour commencer son voyage jusqu'au prochain village.
Il suivit la route normal pendant une quinzaine de minutes, mais tourna à mi-chemin pour prendre un passage plus sinueux, avec une route plus cabossé. Cette route était celle d'un itinéraire VTT et menait au village où se dirigeait Aron en passant par une petite forêt. Par temps chaud, cette route était souvent utilisé pour se balader, mais cette fois, le temps ne permettait plus de telles excursions. Il faisait vraiment sombre dans cette forêt, et encore plus froid qu'a léxtérieur, surement du au fait que cette forêt était extrèmement humide et aucun rayon de soleil, aussi faible soit-il, ne pouvait passer.
Le froid qu'il éprouvait le faisait avancer plus vite, jusquu'au moment où il entendit des bruits. Il s'arrêta, regarda autour de lui, mais il ne pouvait pas voir bien loin. Cela ressemblait au bruit que font plusieurs personnes qui courent. Il avait réussi à discerner le fait que le bruit venait de la droite. Tout en se disant que ce devait être des animaux qui en chassaient un autre, il se décida à continuer à avancer. Mais le son de quelqu'un qui criait l'arrêta. Cette fois, c'était sur, ce n'était aps des animaux. Sans réfléchir et sans vraiment savoir pourquoi, il se décida à courir dans la direction d'où venait le bruit. Il faillit se prendre plusieurs arbres en pleine face car l'obscurité présente était de plus ne plus épaisse et on voyait d emoins en moins loin. Il trébucha soudain sur une racine et s'étala sur le sol encore boueux de la forêt. Constatant qu'il était maintenant entièrement plein de boue, il se releva. Ce n'est que là qu'il remarqua que devant lui se trouvait une tache de lumière. Apparemment, il n'y avait plus d'arbres à cet endroit et de la lumière passait facilement. Un homme était encerclé par une troupe de petits... Monstres... C'était le seul mot qu'Aron pouvait leur donner, vu leur apparence. Ils étaient petits, c'est-à dire qu'ils arrivaient au niveau du genou d'Aron, leur peau était apparemment verte, et ils n'étaient vétu que de lambeaux de vêtements.qui traînait par ci par la. Ils avaient dans le smains des massues qui faisaient leur taille ou presque, es rendant assez comiques à regarder, sauf pour l'homme qui était encerclés par ces monstres. L'homme semblait perdu, un peu fou, et paraissait chercher un moyen de s'en sortir. Aron, lui, complètement absourdi par ce qu'il voyait, n'eu que le réflexe de se cacher un peu, histoire de ne pas être vu mais jamais l'idée d'aller aider l'homme ne lui traversa l'esprit.
C'est alors que les monstres bondirent sur l'homme, le tabassant à l'aide de leurs massues. Comme ceux-ci étaient bien une douzaine, l'homme ne put rien faire d'autre que crier. Aron se leva à un moment pour aller l'aider, mais il se dit que les monstres le tueraient lui aussi, et ce n'était pas vraiment ce qu'il recherchait. Il resta donc tapis dans l'ombre, en attendant. Plusieurs minutes s'écoulèrent avant que les monstres ne s'arrêtent de frapper l'homme. Ils se mirent alors à chercher quelque chose sur l'homme. D'après la mauvaise humeur qu'ils semblaient aoir, Aron en déduit qu'ils n'avaient pas trouvé ce qu'ils cherchaient. Peu de temps après, ils se volatilisèrent dans les airs, laissant Aron seul, avec le corps de l'homme. une vingtaine de secondes après leurs disparitions, Aron reprit ses esprits et couru vers l'homme. Cependant, à mi-chemin, il dû s'arrêter : un homme immense dissimulant son corps sous une cape tenait une faux, qu'il pointait sur la gorge d'Aron.
-Qui es-tu ? Que fais-tu là ?



Voila!! J'avais pas envie que ce soit trop long, et j'avais fortement envie de finir sur une une queue de poisson!!! Alors, vous voulez lancer les paris pour savoir qui est ce perso?? Moi je sais... Lol!
Sinon, c'est pas trop nul? Parce que j'ai bataillé pour trouver!! Si si je vous jure, j'ai souffert pour sortir ce truc même pas mieux que ça! M'enfin, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.
Suite chapitre 1

# Posté le vendredi 04 août 2006 15:04

Modifié le vendredi 04 août 2006 18:03

Encore suite chapitre 1, mais c'est presque la fin, cette fois!

Bien que de nature très calme, Aron ne pouvait s'empêcher d'éprouver de la peur après tout ce qu'il avait vu et voyait. Il avait les mains moites et tremblantes. Il se contenta de répondre à la question.
-J'... J'ai vu cet homme se faire... Frapper... Alors je... Voulais l'aider...
-Pas la peine, il est mort.
La voix de l'homme était affreusement grave et aurai pu faire peur à un enfant sans problème, d'autant plus que la cape empêchait même qu'on voit son visage. Un peu comme si cette voix venait du fond d'un trou noir.
-Vous... en êtes sur ? Mon père est medecin, il pourrait peut-être le soigner... Il doît déjà être chez moi à cette heure –ci...
-Non, ce n'est pas la peine. Tu as vu la même chose que moi, non ? Il s'est fait battre à mort.
-Ba... J'avoue que je l'ai vu, mais de toute manière, tout ce que j'ai vu ce soir me paraît étrange, alors pourquoi ne serait-il pas encore vivant, après tout ? Je vois pas en quoi un miracle de plus serait étrange, aujourd'hui !
Il avait dis tout ça en balayant sa peur, sans s'en rendre compte, et il avait repris son attitude froide habituel, oubliant l'arme pointé sur son cou.
-Oooooh ! Tu es bien téméraire pour un humain...
-Un humain ? Parce que vous en êtes pas un, vous ?
-Ah ! Là je reconnais bien les petits humains de ta pauvre petite planète d'arriérés pour ne pas voir la différence...
Aron parut stupéfait de cette réponse, comme tout être humain normal aurait du l'être. Mais il parvint à dire quelque chose.
-C'est pour cette raison que j'ai l'impression de voir presque au travers de vous ?
Cette fois, ce fut l'autre personnage qui fut surpris.
-Ah ? Tu as remarqué ? Tu as de bonnes capacités d'analyse... Oui, c'est pour ça, mais tu n'en sauras pas plus, je m'en vais.
-Vous me laisseriez après ce que vous venez de me dire... ?
-Qui te croirait de toute manière ?
Aron se disait que ce nouveau venu devait avoir raison, alors que celui-ci retirait la faux de son cou pour se diriger vers le corps du défunt et se baisser, le fouiller, comme l'avaient fait les monstres avant lui. Sauf que lui avait l'air de savoir où se cachait ce qu'il cherchait et le trouva tout de suite. Aron ne pu voir que des reflets dorés. Mais à ce moment, les objets que l'autre venu venait de ramasser se mirent à briller. C'était une lumière violette, et un objet qu'Aron prit pour un pendentif, se mit à voler dans sa direction pour s'arrêter un mètre devant lui. L'autre personnage en fut encore plus choqué.
-Alors, c'est toi ? Je m'attendais pas à te trouver aussi vite... J'avoue que ça tombe bien, au train où avancent les choses...
Maintenant que la lumière s'était estompé, Aron pouvait bien confirmé que c'était un collier. Doté d'une chaîne couleur dorée, le pendentif était de forme circulaire, apparemment assez épais, et une pierre violette l'ornait. La pierre était à peine plus petite que le médaillon et était exactement de la même couleur que la lumière qui venait de l'aveugler.
-Bon, changement de plan, dit-il, je reste un peu.
-C'est quoi ça ? Et comment ça vole ? ?
-Ce que tu vois est un objet magique très puissant. Il procure à qui le porte le pouvoir de contrôler les ténèbres. Et on dit, que ce collier choisit son propriétaire ... Et apparemment, il t'a choisit...
-Désigné ... ? Moi ? Et... Pourquoi faire ?
-Bon, on va commencer par le début. Tu as surement vu toutes les catastrophes, naturelles et tout les changements climatiques qui frappent ton monde ?
Aron acquiesça.
-Et bien, ce ne sont pas de simples catastrophes naturelles. Je vais t'expliquer. Je viens d'un monde, parallèle au tien, appelé Xénéon.
Il s'était arrêté comme pour attendre une réaction d'Aron, mais celui-ci se contenta de continuer à le regarder là où devait normalement se situer le visage de l'autre. Il reprit alors son discours.
-Ce monde est un monde où reigne la magie... Et les Dieux. Chacun des Dieux la-bas présent gouvernent un élément. Nous sommes huit, et nous manipulons et ordonnons tous un des éléments qui composent et organisent nos deux mondes. Car oui, même si nos deux mondes n'existent qu'en parallèle, une action sur l'un peut avoir des repercussions sur l'autre. Et c'est ce qui se passe. De l'autre côté, sur Xénéon, des forces opposées à ces Dieux se sont mis en tête de les capturer pour, en tout cas nous le croyons, pouvoir manipuler les éléments à leur guise. Mais ils n'y arrivent apparemment pas, et sans plus personne pour les contrôler, les éléments se déchaînent, comme ici. Je suis Thanatos, le dernier de ces Dieux, et je manipule les ténèbres. C'est ce qui fait qu'il ne fait pas encore totalement nuit en plein jour, et jour en pleine nuit. J'arrive à maintenir l'équilibre dans ce sens.
-Thanatos... ? Un Dieu ? Ce ne sont vraiment pas les miracles qui manquent aujourd'hui.
-Parce que tu me crois ?
-Ba... En temps normal, non. Mais je viens quand même de voir une horde de monstres attaqué un homme pour disparaître juste après, et un étrange pendentif vient littéralement de m'agresser par une lumière vive. Alors je crois que je commence à me dire que je ne suis pas fou, et qu'il y a une explication rationnelle. Et j'avoue que ça me rassure. Mais est-ce que je pourrais d'ailleurs savoir ce que fait ce pendentif dans cette histoire ?
-Oui, j'y viens. En ces temps de crises, il est dit dans notre religion que lor...
Aron eut un déclic, il venait de réaliser quelque chose et coupa la parole à Thanatos.
-Une seconde. Votre religion... Ce ne serait pas celle des « Excludios » ?
-Oh ! Tu connais ? Toi, un simple terrien ? Le pendentif ne t'aurait donc vraiment pas choisi pour rien.
-Je viens de connaître, depuis hier... Alors je ne suis pas expert.
-Mais tu connais... Bref, je continue. Je disais : dans ma religion, lorsque la planète elle-même se retrouve en danger, les colliers comme celui que tu as devant toi commencent à briller, et leurs pouvoirs sont réveillés. Cet homme, que tu as vu ce faire tuer, était le porteur chargé de retrouver les dignes porteurs de ces pouvoirs qui sont censés pouvoir inverser le cours des choses. Comme ces porteurs ne semblaient pas être sur Xénéon, cet homme était venu les chercher ici... On appelle ces porteurs , les sauveurs.
-Wouah ! Au moins, le nom en jette.
-Ne prends pas ça à la légère, car tu as été choisi comme le digne possesseur de mon élément, les ténèbres. C'est d'ailleurs surement ce qui a fait que l'ambiance de mal-être que je procure n'a eu que peu d'effet sur toi : nous partageons cette même affinité pour les ténèbres. Maintenant, on ne peut t'obliger à accepter, mais tu as le devoir moral d'endosser cette fonction de sauveur et, à la place de cet homme, de chercher les sept autres élus.
A ce moment, Thanatos lui montra les septs autres colliers. La pierre en leur centre étaient toutes de couleur différentes. Aron les observa un laps de temps assez long avant de revenir sur Terre.
-Alors, dit Thanatos, que décides-tu ? Acceptes-tu d'endosser cette responsabilité ? Sache que ce collier te confèrra des pouvoirs immenses, décuplera ta force mentale, et que tu devras t'entraîner durement pour devenir un vrai guerrier.
Il y eu un autre grand silence puis Aron reprit le dialogue.
-Je ne vois pas comment je pourrais me permettre de refuser. Je me sentirai trop coupable si je disais non. J'accepte.
-Bien, dit Thanatos, enfile le pendentif.
Il obéit, et une immense sensation de puissance le pris lorsque ce collier se trouva autour de son cou. Il se sentait prêt à tout pouvoir faire. Mais à ce moment, Aron remarqua que Thanatos perdit son côté transparent, ce qui le fit sortir de sa torpeur.
-Comment... ? Dit-il.
-C'est parce que le porteur de mon pouvoir s'est réveillé, me permettant alors d'exister véritablement. C'est cette absence qui faisait que je ne pouvais me battre contre ces monstres et que je n'ai que pu le laisser mourir, mes espoirs mourant avec, jusque maintenant. A partir de maintenant, je vais vivre en toi, te conférant mes pouvoirs. Je t'apprendrai à t'en servir, mais soit patient. Maintenant, si on rentrait chez toi ? Tu dois rester comme d'habitude et donc continuer ta vie normalement. Surtout, ne révèle pas ce secret à tout le monde. Soit muet à ce sujet sauf pour les élus que tu trouveras.
-Ne vous en faites pas, je suis toujours muet, j'ai juste à être comme d'habitude.
-Tu es sur que les ténèbres ne t'habitaient pas déjà avant ? Au fait, les élus ne se montreront pas comme toi, et tu devras leur raconter la vérité, et ce n'est que s'ils te croient et sont prêt à t'aider que ils seront aptes à le devenir. Je ne sais pas comment ça a marché pour toi... Peut-être me croyais-tu avant de m'avoir écouté ? Qui sait ? Bon, on y va . Il est mieux que ce soit toi qui garde les pendentifs inutilisés pour le moment.
Il les lui tendit, Aron les prit et les rangea dans le sac qu'il avait pris pour ranger les courses.
Aron regarda alors sa montre, il était 10h45 passé, et il n'avait toujours pas fait les courses pour sa mère. Il repartit donc dans l''autre sens, alors que Thanatos le rattrapait pour lui rappeler qu'il se devait de le faire vivre en lui . Thanatos rentra alors dans son corps par l'intermédiare du pendentif et Aron se sentit alors encore plus puissant, bien que fatigué, comme si un vrai fardeau s'était écrasé sur lui. Il se reprit, se releva, car il s'était alors mis a genoux, et continua son chemin, étant à la fois fier et anxieux d'avoir un grand tournant dans sa vie qu'il pensait fade et triste, sans aucun sens.




Alors, qui avait vu juste pour le perso de Thanatos? Pas Robin, en tout cas (rapport à ton objection!)! Lol! C'est un peu long encore cette fois mais comme y'a beaucoup de dialogues, je me suis dit que ça passerait plus facilement que l'intro... Vous aimez toujours? Répondez, s'il vous plaît, ceux qui lisent, j'ai besoin qu'on me motive, moi!!!
Encore suite chapitre 1, mais c'est presque la fin, cette fois!

# Posté le samedi 05 août 2006 18:48

Modifié le mercredi 09 août 2006 16:44