C'était un Vendredi . Et comme tout les jours de la semaine, Aron était en cours, dans son lycée. Il détestait cet endroit, il avait toujours l'impression d'y perdre son temps. De ce fait, il n'était pas vraiment un bosseur mais ces résultats étaient tous de même satisfaisant, ( il trouvait le programme de seconde simple) en raison du fait qu'il n'avait pas d'amis, et donc personne pour bavarder avec lui en classe. De ses 15 ans, il était grand, environ 1m80, brun, les yeux vert foncés. Il gardait les cheveux assez court de manière à ne pas avoir à perdre de temps le matin en les coiffant. Ce n'était également pas un grand sportif mais il bougeait assez pour ne pas devenir un bon à rien. Il avait un visage, ni trop fin, ni trop rond, juste comme il le faut, mettant ces yeux verts en valeur . Bref, il était plutôt bel homme mais s'en moquait guère. En effet, il n'aimait pas la compagnie et avait développé un côté taciturne qui mettait toutes les personnes autour de lui mal à l'aise. Mais il aimait ça. Il ne passait qe très rarement du temps avec des autres jeunes de son âge car il trouvait que ces jeunes n'étaient pas très intéressant, que leur conversation était vide et il n'aimait pas ça. Il préférait alors se réfugier seul pour réfléchir à ce que lui voulait.
Après une matinée passée à faire des sciences, Aron, complètement lessivé par l'ennui qu'il avait éprouvé, sorti prendre l'air dehors, dans la cour de récréation. Il passa donc la seule porte d'entrée de son lycée pour se retrouver dehors, au milieu du batîment en forme de U que prenait l'endroit qui l'ennuyait tant. C'était quand on était dans cette cour qu'on voyait que le lycée ne roulait sur l'or : la porte d'où il était sorti se trouvait au centre du U et était complètement délabré. On ne pouvait même plus voir la couleur qu'elle avait avant mais on pouvait supposer que c'était du blanc qui aurait mal vieilli. Les murs étaient dans le même état et la couleur de ceux-ci étaient parfois même couleur béton, la couleur étant totalement partie. L'établissement était constitué de quatre étages, ayant chacun une quinzaine de salle. Dans la cour, les bancs étaient la chose la plus neuve. Ils étaient positionnés un peu partout autour du U que formait le lycée. Ils étaient déjà tous pris lorsque Aron sorti alors il partit un peu plus loin dans un coin sombre où il aimait se rendre. C'était, en sortant de la porte principal du lycée, a droite. Il fallait contourner le U pour se retrouver sur un ancien banc situé à l'ombre car abrité. C'était un ancient arrêt de bus, mais le banc était toujours resté, ainsi que beaucoup de grafitis qui y étaient gribouillés. Tout ces gafitis étaient en général des termes discriminatoires écrit par des gens que Aron pensait comme " sans cerveau ". Malgré cela, personne ne venait jamais ici mis à part Aron, il s'était d'ailleurs toujours demandé pourquoi. Mais comme il préférait rester seul dans son coin, ça l'arrangeait bien, en fin de compte.Il s'assit donc et se laissa somnoler en pensant à diverses choses. Il aimait se réfugier pour penser au surnaturel et au fantastique. Il laissa alors ces idées divaguées en attendant que son calvaire reprenne et que la sonnerie annonçant la rentrée en cours n'arrive.
Il ne se releva qu'à midi et demi pour aller manger dans le self du lycée qui se situait dans un batîment annexe situé du côté opposé au banc par rapport à l'entrée principal. Il n'y avait plus de queue dehors et il entra donc pour aller directement s'asseoir dans un coin avec ce qui portait normalement le nom de " repas " mais que lui préférait appeler infamie. Il mangea vite (car il ne mangea que du pain) et retourna donc s'asseoir jusqu'à ce que ses cours reprennent à 13h30. Son après midi fut identique à la matinée en terme d'ennui et il sorti de son dernier cours comme un zombie.
Dehors, il faisait déjà beacoup plus froid et bien que ça ne soit pas nomal pour un mois de septembre, le soleil se couchait déjà à 17h30. Il se dirigea vers son bus pour s'asseoir et continuer à somnoler comme il l'avait fait pendant ses cours. De toute manière, il savait que personne ne s'assierai à côté de lui parce que en général, même lorsque il ne restait plus qu'une place à côté de lui, les personnes préféraient rester debout plutôt que de lui parler. Même ses professeurs avaient renoncé à lui parler au bout d'une semaine et ne connaissait donc presque pas le son de sa voix qui était pourtant étonemment grave et difficile à oublier. Le voyage le ramena peu à peu à la vie et il descendit à son arrêt pour se diriger lentement mais surement vers sa maison. Il vivait dans un petit village de campagne où, comme partout ailleurs, il considérait les gens comme inintéressant. Il avait l'impression que toutes les personnes de son village ne se prenaient pas pour n'importe qui et le maire faisait tout pour rendre attractif ce village si ennuyeux et dénué d'interêt . Car oui, il était sans interêt : la seule chose positive qu'on y trouvait était de la verdure et les habituels animaux de la ferme. Bref, rien de plus banale.
Son arrêt étant proche de de sa maison, il ne lui fallut que quelques minutes pour arriver. Sa maison était située dans le fond d'un lotissement assez sombre mais également assez riche. Même si son lycée n'avait pas beaucoup d'argent, lui, il ne pouvait pas se plaindre. Son père était médecin, un médecin de renom, qui plus est. Et sa mère travaillait comme vendeuse dans un magasin, lui permettant de s'occuper de la maison et de sa famille. Bien que sa seule famille n'était composé que d' Aron et de son mari, elle prenait beaucoup de temps à s'occuper d'eux et malgré le mutisme de son fils, elle ne pouvait s'empêcher de lui poser plein de questions, sachant qu'elle n'obtiendrait que peu de réponses, voir aucune. Sa maison était grande et de couleur blanche. Elle avait une forme particulière que seules les personnes ayant mis de grand moyens peuvent se permettre : vu du dessus, elle avait la fomre d'un pentagone irrégulier. Le toit étant rouge bique, il y avait des contrastes avec le crépis blanc. La porte d'entrée se situait à l'avant lorsque l'on arrivait par le chemin usuel et la porte était également blanche et tout à fait banal. L'intérieur n'était pas du tout miteux comme on aurait pu le croire en voyant l'éxtérieur et on voyait que ses parents n'aimaient guère se faire remarquer . Le carrelage était lui aussi blanc et les murs bleu clair, presque blanc eux aussi. Lorsqu'il entra dans la maison, sa mère se tourna vers lui et lui lança un bref « Salut » arborant à ses lèvres un sourire forcé pour éviter de montrer sa fatigue. Cependant, Aron voyait très bien qu'elle était fatiguée, même si quand il lui demandait ce qui allait, elle répondait toujours qu'elle allait bien. Elle était de taille moyenne pour une femme et paraissait avoir 30 ans, bien que tout le monde savait qu'elle en avait 35. Cependant, dernièrement, les traits fins de son visage avait subi la fatigue et elle commençait à paraître plus vieille, faisant alors plus son âge. Elle possédait de longs cheveux noirs qui lui descendaient jusqu'à la taille et elle s'en occupait beaucoup. Ils étaient toujours très beau, de telle sorte qu'elle n'avait jamais besoin de les attacher. Elle était maigre et habituellement dynamique, même si la fatigue dernièrement éprouvée l'avait calmée. Elle disait que cette fatigue était dû au fait qu'elle ne dormait pas bien ces temps-ci. Aron lui rendit son « salut » alors d'une voix monotone qui montrait qu'il n'avait pas passé une très bonne journée. Sa voix eu d'ailleurs une légère défaillance qui était dû au fait qu'il ne l'avait pas utilisée de la journée. Elle se retourna alors et continua son travail ménagé dans la cuisine. Avant de monter dans sa chambre au premier étage, Aron entendit la télévision d'où un reporter disait qu'un nouveau cyclone avait ravagé une nouvelle région du monde. C'était devenu une chose courante en ce moment car les éléments avaient une facheuse tendance à se déchaîner. Un tremblement de terre suivi d'un raz de marée avait même réussi à faire couler presque entièrement une île dans un océan.
Il monta alors dans sa chambre, le lieu où il passait pas mal de temps. Il l'aimait bien malgré qu'elle n'était pas beaucoup remplie : il y avait son lit et un placard en bois verni, avec également une étagère rempli de livres en toutes sorte que Aron avait déjà lu. Ils concernaient un peu tout : mythologie, héroïc fantasy, etc... Tout ce qui pouvait lui permettre d'échapper au monde réel, en somme. Arrivé là, il jeta son sac dans un coin et s'allongea sur son lit... Il resta sur le dos ainsi pendant dix bonnes minutes, à observer le plafond en réfléchissant à quand il allait faire ses devoirs pour le lundi. Il se releva alors pour passer à côté de son sac sans même le toucher : il les ferait plus tard, comme à son habitude, vers la fin du week end. Il alla ouvrir sa fenêtre pour regarder dehors, malgré qu'il faisait déjà nuit.
Il ferma la fenêtre au bout de quelques minutes car il faisait froid et le vent lui gelait le visage. Sa mère l'appela alors pour descendre manger. Quand il arriva en bas, sa mère était déjà installée seule à table car le père ne rentrait que tard dans la nuit et ne mangerait surement qu'un sandwich à son boulot. Il s'assit à la même place que d'habitude, c'est-à-dire en face de sa mère. La table était dans la cuisne, de grande taille et de forme rectangulaire. La cuisine était alors spacieuse, afin que malgré la grande table, il y ait encore de la place pour bouger et faire à manger.
Le repas se fit rapidement, parce que la mère avait aujourd'hui renoncé à questionner son fils et lui ne voulait toujours pas parler. Son assiette engloutie, il se leva ; l'a mis dans le lave-vaisselle et retourna en haut, dans sa chambre. Avant de s'asseoir sur son lit, il se figea devant son étagère, celle sur laquelle il rangeait tout ses livres . Il passa alors le doigt sur tout ses livres pour s'arrêter sur celui qu'il voulait. C'était le seul livre qu'il avait pu trouver qui parlait de la religion à laquelle il s'interessait. Il s'y interressait parce qu'il trouvait que cette religion ressemblait plus à une histoire qu'à un récit religieu. Il pensait ça à cause du fait que chaque texte qu'il avait pu collecter sur cette religion inconnue laissait apparaître l'un des Dieux qui la composait. Il pensait cela impossible mais son imagination pouvait grâce à ces histoires divaguer comme il le voulait. Il ne savait que très peu de choses : il avait réussi à apprendre qe cette religion était une sorte d'excluse rejeté par toutes les autres, dont les croyants se faisaient éxécuter, et que c'était bien avant le Christ qu'elle avait existé. Chaque Dieu de cette religion polythéiste se trouvait être un guardien qui protégeait un élément. Ces éléments étaient apparemment tout ceux qui composaient le monde. Il y avait alors les mêmes que dans l'alchimie : le feu, le vent, l'eu et la terre. Mais il savait aussi qu'il y en avait d'autre mais n'avait pas plus de renseignement. Il avait imaginé beaucoup de fois à quoi pouvaient ressembler ces Dieux, en tout cas ceux qui régissaient les quatres éléments qui composaient également le principe de l'alchimie mais ne voulait cependant pas qu'on le considère comme un croyant.
Le livre qu'il ouvrit alors était plutôt récent et n'avait pas beaucoup d'appuis vraiment fondé. Il y avait beaucoup de suppositions et cela n'assouvit pas du tout la curiosité d'Aron. Il appelait ce livre une « mise en bouche » mais le relisait régulièrement, comme si il cherchait ce qu'il n'avait pas trouvé, pas vu, les fois précédentes en le lisant. Mais il était à chaque fois déçu, et le refermait, le reposait. Cette fois-ci n'échappa à l'exception et il reposa son livre au bout d'un quart d'heure de lecture. Ce qui le frustrait le plus était de ne toujours pas savoi même rien que le nom de cette religion.
Seulement, cette fois, il eu un élan qui le poussa à se dire qu'il irait demain, c'est-à dire Samedi, dans une bibliothèque pour trouver ce qu'il cherchait. Après s'être dit ça, il se releva de son lit sur lequel il s'était allongé pour vaquer à ses occupations : rangement, lavage. Cela lui pris toute la soirée et il finit par aller se coucher.
Alors?? Comment c'est passé? Un peu long, je m'en doute, mais je ne voyais pas trop quand je pouvais l'arrêter avant... Merci si vous avez eu le courage d'aller jusque-là!!
P.S.: l'image n'a aucun rapport avec la choucroute, mais j'aime trop les anges, et celui se défend comme un vrai... Démon? Euh, ouais, on va pas pousser quand même...